Le chant de la coquine :

Il était une fois

un vieux clochard

aux yeux de biche

 

drôles de godasses

était le nom

que les méchants

osaient hurler

pour décharger

leurs frustrations

 

gardien du monde

de ce théâtre

il voyait tout

tous les aveugles

et tous les sourds

dans leurs calèches

ou dans la boue

qui se brisaient

se dévoraient

 

pas un seul jour

pas une seule nuit

il ne voyait

ou n’entendait

la compassion

ou même l’envie

de mettre un terme

à ce gâchis

à cette folie

qui se gorgeait

des plus gentils

des innocents

 

mais un matin

quand tout son coeur

en eut assez

de ces pantins

de ces enfants

il se leva

et prit la route

le grand chemin

qui l’éloignait

à tout jamais

de cette ville

pour devenir

redevenir

un bel esprit

aux ailes dorées.

 

Le chant d’Ignirtoq :

Au milieu de mon rëve

ma conscience en alerte

arrachant tous les masques

des armées mensongères

 

au milieu de la guerre

de mon choix éternel

j’ai senti son regard

son amour infaillible

m’enseigner que le mal

qui assaille toute la terre

pouvait être détruit

à une seule condition

 

au milieu du futur

d’un possible à venir

j’ai alors observé

tous les êtres vivants

méditer en eux-mêmes

dans le vide insondable

le parfait détachement

inhérent à l’éveil

de la vraie vérité

véritable vérité

vérité absolue

qui oeuvrait en silence

à chacun de leurs souffles

expulsant à jamais

sans aucune goutte de sang

le mensonge incarné

 

au milieu du soleil

du sublime Ignirtoq

Thémis Maât Rta

Asha vahishta

Shiva vrishabharudha

qui existe sans ego

sans la moindre limite

au-delà des au-delà

dans le coeur de mon coeur

le calice de mon âme

totalement mise à nue

aussi fluide que limpide

j’ai enfin retrouvé

le chemin délicieux

de ma vraie liberté

véritable existence

immortelle omniscience

impossible à décrire

dans les langues si vulgaires

les phonèmes limités

des esprits englués

dans leurs propres servitudes

leurs immondes habitudes

devenues les agents

les tyrans insidieux

de leurs viles certitudes

qui les plongent doucement

tous les jours un peu plus

dans le cercle visqueux

de leurs propres destructions

qu’ils protègent d’arrache-pied

comme un chien enragé.

Le chant de Shullat et Hanish :

Enfants de la terre

écoutez notre parole

et faites ce qu’il faut

ou cela arrivera

bien plus vite que prévu

 

neuf milliards d’humains

d’esclaves volontaires

de cadavres ambulants

d’aveugles et de sourds

qui se prennent pour des dieux

 

douze milliards d’ego

de tyrans effroyables

de virus insatiables

qui dévorent toute la terre

et polluent tout l’espace

 

quinze milliards de lapins

un fléau planétaire

une mort annoncée

une autodestruction

et l’homme mangera l’homme

 

vingt milliards de fous

des enfants au dîner

des femmes en batterie

une fuite en avant

un nouveau rapa-nui

 

trente milliards de plats

un silence terrifiant

un cauchemar sans égal

un enfer mérité

ama-uru ba-ur.

 

Le chant de l’eldorado :

Effroyable tristesse

que de voir le passé

le silence de la mort

recouvrir tous les champs

les chemins surélevés

les villages en étoile

les cités florissantes

 

effroyable tristesse

que de voir le passé

le malheur d’un pays

la souffrance d’un grand peuple

s’écrouler dans la gueule

l’insatiable appétit

d’un virus étranger

 

effroyable tristesse

que de voir le passé

le cauchemar d’un joyau

d’un trésor scientifique

d’un chef-d’oeuvre millénaire

disparaître à jamais

près du bel amazone.

 

Le chant de la grâce :

Aux pieds de sa majesté

animée par la paix

le bonheur de ses peuples

un fidèle érudit

déployait tout son art

entouré de ses pages

ses plus grands musiciens

 

aux pieds de sa majesté

célébrant sa victoire

sur l’immonde ananda

un lettré accompli

débordant de douceur

envoûtait les convives

suspendus au mouvement

au ballet si précieux

de chacun de ses gestes

 

aux pieds de sa majesté

de l’empereur légitime

le divin khaichan

un très bel inverti

entièrement habillé

de diamants et d’or fin

tournoyait sur lui-même

transformant une fleur

des pétales parfumés

en sublimes papillons

éclatants de lumière.

 

Le chant de l’ovni :

Dans le vide absolu

l’insondable silence

de ma méditation

j’ai senti sa présence

la pureté de son coeur

le parfum de son âme

 

il était devant moi

entièrement dénudé

plus vivant que la vie

aussi haut que le ciel

rayonnant derrière lui

la beauté magnifique

de douze ailes aveuglantes

 

j’ai senti son regard

son amour pénétrant

m’inviter à le suivre

à venir avec lui

dans le flot des planètes

des étoiles inconnues

de cette belle galaxie

qu’il versait à nos pieds

 

mais tout cela n’était rien

quand j’ai vu cet objet

au milieu des couleurs

des milliards de systèmes

totalement stupéfiants

accueillir en son sein

une très grande assemblée

encore plus déroutante

et vraiment dissemblable

 

réunie dans un cercle

dans le choeur titanesque

d’un immense vaisseau-monde

les consciences élargies

de ces êtres fascinants

bien plus vieux que les hommes

l’extinction du k-t

méditaient toutes ensembles

fusionnant leurs savoirs

leurs nouvelles découvertes

 

quel bonheur sans égal

de pouvoir écouter

la sagesse infinie

de ces peuples éveillés

partager leurs essences

exister pleinement

à l’abri du fléau

de l’esprit arriéré

des espèces agressives

qui finissent tôt ou tard

par se faire imploser.

 

Le chant d’Apollonios de tyane :

A chacun de mes pas

la terre frissonne

de bonheur et de joie

 

à chacun de mes pas

je deviens elle

elle devient moi

 

à chacun de mes pas

je ressens tous les êtres

tous les êtres sont moi

 

à chacun de mes pas

je suis un nous

nous sommes un seul

 

à chacun de mes pas

il n’y a plus de frontières

où est apollonios ?

 

Le chant de Paramarthasamudgata :

Il n’y a pas de temps

qu’il soit linéaire

ou bien circulaire

tout est maintenant

 

encore moins de bien

sûrement pas de mal

tout dépend de toi

de ton point de vue

 

tout est une farce

un divertissement

qu’il te faut comprendre

pour mieux en sortir

 

seras-tu capable

ou bien incapable

de grandir enfin

de quitter tes langes ?

 

Le chant du meurtre :

Sur un beau cheval noir

magnifique étalon

scintillant de mille feux

un huszar amoureux

la terreur des méchants

le cauchemar des barbares

galopait sans faillir

au chevet de son prince

 

arrivé sous une tente

au milieu des médecins

de ces vils charlatans

qu’il chassait de son fouet

il trouva son amant

écroulé sur le sol

le visage ruisselant

et le coeur dévasté

 

écoutant son époux

son fidèle compagnon

une fureur sans limite

inonda tout son être

quand il sut de sa bouche

que son père plein de fiel

soutenu par ces prêtres

espérait son décès

 

le prenant dans ses bras

apaisant sa douleur

il posa sur ces lèvres

un baiser merveilleux

accueillant dans son âme

à l’instant fatidique

le dernier de ces souffles

son amour immortel.

 

Le chant d’Abhinandannatha :

Dans la république

la véritable république

la république planétaire

l’assemblée galactique

le choeur universel

un être conscient

devient un citoyen

s’il existe constamment

de sa propre volonté

dans le magma brûlant

la compréhension parfaite

la véritable vérité

la vérité absolue

inhérente au progrès

à l’évolution naturelle

à l’ascension permanente

de sa propre conscience

vierge de tout attachement.

 

Le chant des ancêtres :

J’ai ressenti mon être

frissonner de bonheur

quand mes yeux de mortel

les ont vu apparaître

au milieu de mon rêve

ma conscience élargie

mon esprit libéré

 

j’ai ressenti mon être

se jeter dans leurs bras

quand leurs pieds titanesques

pénétrèrent l’univers

dans un rythme envoûtant

une sublime mélodie

incroyable symphonie

au parfum omniscient

 

j’ai ressenti mon être

se blottir dans leurs coeurs

quand leurs souffles puissants

la beauté de leur chant

la lumière de leurs âmes

me purgea entièrement

de ce corps provisoire

ce fidèle véhicule

sans aucune importance

 

j’ai ressenti mon être

fusionner avec eux

eux qui sont mes ancêtres

les seigneurs pacifiques

les titanotylopus

les baluchitherium

les therizinosaurus

les gigantoraptor

les sauroposéidon

les amphicoelias…

 

Le chant de l’immaculée :

Dans un écrin de fleurs

scintillant de parfum

d’une douceur vivifiante

la plus belle damoiselle

nourrissait de rosée

le plus doux des enfants

 

dans un écrin de paix

rayonnant de bonté

la plus belle damoiselle

enflammée par la joie

célébrait la victoire

du gentil qui a su

protéger la pureté

le joyau de son âme

contre tous les méchants

 

dans un écrin d’amour

la plus belle damoiselle

aveuglante de bonheur

couronnée par l’esprit

la présence des grand-dieux

dévoilait son visage

elle qui est méconnue

la sublime virginale

Tlazolteotl-coatlicue

Dourga-kali

Magosia-bodua

Hathor-sekhmet…

 

Le chant du cauchemar :

Sur le marché de l’horreur

le torrent sanguinaire

des troupeaux arriérés

ravageait toute la terre

sans le moindre complexe

depuis plus de dix siècles

 

sur le marché de l’horreur

l’insatiable appétit

des immondes scélérats

pillait les connaissances

tous les savoirs antiques

des mondes civilisés

pour mieux se camoufler

 

sur le marché de l’horreur

l’effroyable tyrannie

des plus vils imposteurs

s’acharnait doucement

sur l’europe trop naïve

infiltrant les pouvoirs

corrompant les élites

gangrenant tous les lâches

 

sur le marché de l’horreur

près des murs dévastés

de l’ancienne capitale

arrachée par la ruse

le patient génocide

à l’empereur légitime

le grand-roi des chrétiens

des millions d’enfants

se faisaient tourmenter

 

sur le marché de l’horreur

dans les ruines byzantines

d’une église disparue

transformée en latrine

un garçon des carpates

récolté comme le fruit

d’un chantage insidieux

sur son peuple écrasé

se faisait mutiler

circoncire malgré lui

 

sur le marché de l’horreur

un garçon délicat

enchaîné à un clou

comme un chien maltraité

refusait de céder

de briser son esprit

de renier ses ancêtres

sa croix orthodoxe

pour devenir un esclave

un barbare fanatique

de la chair à canon

 

sur le marché de l’horreur

un garçon courageux

magnifique inverti

épuisé par la faim

déchiré les viols

constamment humilié

résistait sans faillir

jusqu’au jour où enfin

il sentit la morsure

le tranchant d’un cimeterre

mettre un terme au calvaire

au cauchemar qu’il vivait.

 

Le chant de l’arbre de vie :

Je suis la conscience

la pensée continue

plongée en elle-même

 

je suis l’étincelle

la flamme immortelle

la lumière sans égale

l’aveuglante pureté

le soleil insondable

l’énergie omnisciente

 

je suis la présence

la source magnifique

le germe suprême

l’oeuf absolu

en qui se déploie

sans la moindre limite

dans toutes les directions

la très grande floraison

impossible à décrire

dans vos langues si vulgaires

beaucoup trop limitées

par vos âmes matérielles

 

je suis le sublime

Quaoar Namandu

Dionysos dendrites

Jésus-patibilis

Shiva mayavin

créateur de la graine

qui croît en son sein

et s’élève en elle-même

en milliards de troncs

au-delàversels

où chacun de ces troncs

s’épanouit en lui-même

en milliards de branches

infiniverselles

où chacune de ces branches

bourgeonne en elle-même

en milliards de fleurs

multiverselles

où chacune de ces fleurs

s’ouvre en elle-même

en milliards de pétales

universels

où chacun de ces pétales

se féconde sans cesse

à chaque collision

de deux univers.

 

Le chant de Kvasir :

On dirait un enfant

mais c’est bien un adulte

un jeune homme merveilleux

éclatant de bonheur

 

aussi bleu que le ciel

toute la pourpre étoilée

des grands feux du couchant

la pureté de ses yeux

invitait tout mon être

à venir jusqu’à lui

 

enveloppé dans ses bras

la douceur de son chant

l’immortelle compassion

la beauté de son âme

accueillait en son sein

d’un baiser délicat

le parfum de mes larmes

le brûlant de mon coeur

 

chevauchant l’univers

l’arc-en-ciel de l’amour

la lumière de l’esprit

le sublime Kvasir

me montrait le secret

le ballet magnifique

des milliards de planètes

des soleils infinis

plus vivants que moi-même

plus vivants que la vie.

 

Le chant de Ptah néfertoum maâtkanoun :

Je suis la graine

le bouton d’or

la fleur universelle

l’harmonie suprême

l’immortelle assemblée

qui agit de concert

dans la même direction

 

je suis l’amour

l’incroyable vérité

la véritable connaissance

qui abat l’ignorance

et détruit le mensonge

dévoilant au grand jour

l’effroyable appétit

des démons incarnés

 

je suis le secret

le joyau magnifique

la lumière aveuglante

qui abat l’imposture

et détruit toutes les haines

dévoilant au grand jour

les méchants psychotiques

les tyrans mythomanes

les prophètes sociopathes

 

je suis la fin

la grande délivrance

le sublime Ptah

qui abat l’exclusif

et détruit toutes les guerres

dévoilant au grand jour

qu’aménophis III est terah-laban

que thoutmosis « V » est abel

qu’akhénaton est adam-caïn-abraham-ismaël-yhvh-allah-ahriman

que néfertiti est ève (isis (livre de la vache divine ))

qu’it-netjer aÿ est joseph-potiphar-jéthro-éli-adonaï-shaddaï-sinaï-ararat (génèse.VI.5-8, exode.VII.5, stèle de la restauration, exode.XII.39… )

que nakhtmin est aaron-dathan-hophni

qu’horemheb est moïse-samuel

que méritaton est mayati-dahamunzu-smenkhkarê (exode.I.8.10, X.3.28, KBo.XXVIII.51, exode.II.12… )

que toutankhamon est loth-noé (exode.XX.18.21, XIV.13.19-20, génèse.III.23-24, exode.XIII.21-22, XII.51… )

qu’akhet-itn est jardin d’éden, tour de babel, sodome et gomorrhe

que séthi I est josué

que ramsès II est salomon

que mérenptah I est asa-shishak (lévitique.XXVI.30-41… )

que taousert I est athalie

que pharaon est l’éternel, dieu vivant, incarnation de tous les pharaons précédents (élohim (deutéronome.X.16-18… ))

qu’ « esclaves de pharaon » est napshati, ardani, bandaka, dullu sha sharri, shahan shah bandag (dignitaires, fonctionnaires, officiers, prêtres… (DB.I.17-24 (KBo.III.23, ailianos.I.32, KBo.V.7, herodotos.VII.107, ND.1104, DB.IV.67-69 (xenophon.VIII.I.16-21, CTH.19.26, 2.rois.XVII.4, XVIII.14-16, 2.chroniques.XXXIII.11, DB.IV.33-36 (2.rois.XVIII.26-28, jérémie.VIII.8 (herodotos.II.47, 37.4, CTH.133, aba-enlil-dari, CTH.378 (dix plaies d’égypte… ), quintus curtius rufus.III.3.9 (arche d’alliance… ), sin-liqi-unninni (noé… ), alkaios.350.L-P (david et goliath… ), nabu-shuma-ishkun (nabu-na-id, kambujiya… (nabuchodonosor, balthazar… ))… ))))))…

Le chant de la pudeur :

Gentil prince goryeo

amoureux délicat

qui aimait regarder

 

qui aimait contempler

le bonheur infini

de son vieux compagnon

 

qui aimait l’enlacer

quand ces yeux magnifiques

s’inondaient de tristesse

 

qui aimait caresser

la douceur de ces joues

endormies sur ses cuisses

 

qui aimait écouter

son je t’aime avoué

au milieu d’un beau rêve

 

qui aimait ressentir

la beauté de leurs âmes

fusionnées en une seule.

 

Le chant d’Amenotokotachi :

J’ai écarté le voile

qui est plus proche de moi

que l’air sur mon visage

 

j’ai traversé le seuil

le passage invisible

la grande porte transparente

que les hommes d’ici-bas

ne peuvent pas remarquer

s’ils sont pleins de mensonges

 

j’ai goûté la présence

le parfum des couleurs

la lumière des sons

quand mon âme fascinée

par autant de pureté

découvrit devant elle

le véritable joyau

la rivière de diamants

le jardin des merveilles

l’immense janaq-pacha

emain-ablach

enêlysion

 

j’ai rencontré l’esprit

les niveaux de conscience

toutes les formes d’existence

toutes les âmes du passé

du présent à venir

des futurs évidents

qu’elles soient végétales

ou bien animales

m’inviter à comprendre

qu’elles étaient bien vivantes

bien présentes parmi nous

dans une autre dimension

à l’abri des méchants

de tous ces humains

animal trop ingrat

qui devrait pour une fois

dans sa vie méprisable

se remettre en question

et cesser de manger

tous ses frères incarnés

s’il ne souhaite pas un jour

s’éloigner à jamais

se priver pour toujours

de l’amour infini

du sublime grand-dieu

Pan-kernunnos

Sucellos-ruadh rofessa

Dionysos-pheresbios aidoneus

Ganesh aihikamusmikaprada

Amitabha-akshobhya lokanatha

Ometecuhtli

Ame no tokotachi no mikoto…

 

Le chant de Publius aelius hadrianus :

Pas à pas

jour après jour

au milieu du souvenir

du rêve d’alexandros

inspiré par les muses

le premier citoyen

découvrait les déserts

les grands fleuves indomptés

les forêts millénaires

les montagnes enneigées

 

pas à pas

jour après jour

au milieu des couleurs

des parfums délicieux

des joies d’archestratos

le pontife suprême

apportait les joyaux

les trésors de l’esprit

les bienfaits du progrès

aux plus pauvres érudits

aux plus riches pacifiques

assoiffés de justice

d’un meilleur art de vivre

plus humain et plus digne

 

pas à pas

jour après jour

au milieu des forums

des théâtres magnifiques

et des thermes pleins d’espoir

le divin incarné

aelius hadrianus

étudiait les travaux

les recherches assidues

les archives oubliées

de sushruta

de charaka

d’erasistratos

de soranos

d’herakleitos de tarente

de theophrastos

de klearkhos de soles

de pedanios dioskorides

de baudhayana

de diophantos

de zhang heng

de straton

d’iktinos

de ktesibios

de philon de byzance

d’apollonios de perga

d’heron

de marcus vitruvius pollio

d’appius claudius caecus

de nabu-rimanni

de kidinnu

de shi shen

de philolaos

d’aristarkhos

de seleukos de séleucie

de pytheas

de loukianos de samosate

d’asvaghosa

de sulpicia II

de qu yuan

d’anytê… (akhylleus tatios, kalidasa, du fu, klaudios galenos, zhang zhongjing, hypatia, aryabhata, zhang sui, shen kuo… (papyri (brooklyn, smith, kahun, rhind… ), tablettes (BM.86378, VAT.9428, A0.6478, YBC.7289, plimpton 322, ebla 322C, tell harmal, shuruppak, suse… ), saros babylonien, machine d’anticythère, théâtre d’épidaure, temple d’arsinoé II philadelphe, tessarakonteres, scierie de hierapolis, pars urbana, valetudinarium, thermes de caracalla, bibliothèque de pergame, pont du gard, yupana, waru-waru, terra preta, chinampa, hohokam, chimu, kuhikugu, guachimontones, machu picchu, tetzcotzingo, tenochtitlan-tlatelolco… (ou comment le plus grand sacrificateur d’êtres humains, l’insidieux monothéisme totalitaire a retardé la révolution industrielle, « la conversion de l’énergie » selon nikola tesla, « la dérive des continents » selon alfred lothar wegner, « l’évolution des espèces » selon alfred russel wallace, « le plasma » selon rené quinton, « la libération et la protection de la femme » selon aristide-jacques et marguerite boucicaut, « l’hygiène et la sécurité alimentaire » selon henry john heinz, la boite de conserve, le réfrigérateur, la machine à laver, le polymère biodégradable à mémoire de forme, l’adn, la génothérapie, la reprogrammation cellulaire, l’imagerie par résonance magnétique, l’opération lindbergh, le fauteuil roulant commandé par l’esprit, le télégraphe, le téléphone, la radio, la télévision, internet, spoutnik 1, spoutnik 5, apollo 11, la station spatiale internationale, le grand collisionneur de hadrons, l’équation de frank drake, le télescope spatial hubble, seti @home, la théorie M, l’énergie sonoluminescente, la biomimétique, l’archiborescence, le honda asimo, le festo airjelly, l’ibm watson (orlando jones dans the time machine), le georgia aquarium d’atlanta, la cité des arts et des sciences de valence, la bicyclette, la jamais contente, la HXO concept car, la the guardian concept car, la montgolfière, le zeppelin, le WB-1010, le dornier DO-X, l’airbus A380, l’airbus 2050, l’airbus A350H, le great eastern, l’eoseas, l’île az, le maya hotel pyramid floating island, le physalia, le seaorbiter… ))).

 

Le chant de Krishna :

Sous la voûte étoilée

au milieu des jardins

du palais magnifique

du grand-roi des seigneurs

harsha vardhana

le plus beau des jeunes hommes

invitait tous les coeurs

tous les êtres vivants

du petit au plus grand

à danser avec lui

 

couronné de mille feux

de soleils aveuglants

d’innombrables univers

le plus beau des jeunes hommes

le sublime compagnon

Krishna Daphnis Orpheus

enseignait aux mortels

à entrer dans l’amour

la très grande harmonie

qui unit tous les êtres.

 

Le chant du patriote :

Au milieu des larmes

des cris de terreur

 

au milieu du pillage

du butin enchaîné

des enfants et des femmes

transformés en bétail

 

au milieu des lâches

de tous les corrompus

qui ont renié leur foi

sans le moindre complexe

pour devenir les agents

du mensonge incarné

 

au milieu des flammes

de la grande capitale

de l’empire sassanide

entièrement mise à sac

ravagée par la haine

la folie sanguinaire

des fidèles serviteurs

du prophète d’ahriman

 

au milieu des ruines

de l’horrible massacre

de l’immonde génocide

le dernier résistant

égorgé sur l’armure

le corps décapité

de son bel amoureux

se noyait doucement

étouffé par le sang

la douleur de sa mort

 

au milieu des méchants

des plus vils imposteurs

des tyrans de toute sorte

s’écroulant dans le gouffre

l’insondable trou noir

le cauchemar sans limite

le dernier commandant

tendrement enlacé

dans des bras invisibles

franchissait le long fil

l’immense pont de lumière

la muraille de l’amour

 

au milieu des âmes

des ancêtres inconnus

des vrais pacifiques

de tous les bienheureux

le dernier zend-hapet

retrouvait le visage

le regard merveilleux

le bonheur infini

de celui qu’il aimait

l’accueillir dans le coeur

le palais magnifique

le royaume immortel

du sublime grand-dieu

Auramazdaha

Marduk

Anshar

Amon-rê

Olodumare

Jupiter

Zeus

Ouranos

Papaios

Svarog-rod

Munkh-khukh-tengri

Hao-tian-shang-di

Dyaus-pita

Varuna

Vishnou…

 

Le chant de la terre :

Dans le vide absolu

l’insondable océan

de la grande densité

débordante de soleils

et de mondes inconnus

qui se forment dans le creux

dans la paume de la main

du sublime Zi-an-na

 

dans le vide absolu

l’insondable océan

de la grande densité

s’élevait une perle

une poussière de diamant

caressée par l’amour

la puissante féerie

des oiseaux de lumière

 

dans le vide absolu

l’insondable océan

de la grande densité

naviguait un voilier

une arche magnifique

gouvernée par l’esprit

la baguette aveuglante

du sublime Nim-gir-sig.

 

Le chant des grands hurlements :

Assis sur un lotus

des milliards de lotus

 

profondément dissous

absorbés en eux-mêmes

leurs esprits insondables

pénétraient les consciences

 

dévoilant les secrets

leur puissance écrasante

attrapait tous les monstres

les figeant dans l’horreur

l’effroyable cauchemar

le temps suspendu

 

et pourtant malgré tout

une larme d’amour

s’écoulait sur la joue

des sublimes Kravyadas

espérant que ces monstres

arracheraient leurs entraves

pour enfin s’éveiller

à la grande compassion.

 

Le chant de Kon-tici :

Il marchait dans le noir

sous la voûte étoilée

du pays endormi

 

il marchait dans le noir

au milieu des humains

écoutant leurs esprits

absorbant tous leurs rêves

 

il marchait dans le noir

nourrissant les gentils

leur offrant une vision

une réponse aux questions

à la quête de leurs âmes

 

il marchait dans le noir

comme un souffle délicat

habillé de lumière

de lumière liquide

de liquide doré

d’or solidifié

 

il marchait dans le noir

traversant le passage

la porte d’akapana

érigée pour sa gloire

lui qui est le sublime

Kontici-viracocha

Quetzalcoatl-tlalochuitzilopochtli

Hunabku-itzamna-xiucoatl

Pan-dionysos paradoxos

Shiva dakshinamurti.

 

Le chant de la patience :

Cliquetis cliquetas

petite boîte à musique

qui égraine la douceur

le sublime souvenir

du galant gentilhomme

éloigné pour un temps

de la belle autrichienne

merveilleuse budapest

 

cliquetis cliquetas

petite boîte à musique

qui égraine le parfum

la chaleur de ces lèvres

tendrement déposées

sur chacune de ces notes

pour celui qu’elles aimaient

d’un amour véritable

 

cliquetis cliquetas

petite boîte à musique

qui égraine le retour

apaisant le grand vide

l’amoureuse insomnie

de celui qui attend

au milieu d’un salon

d’un jardin art nouveau.

 

Le chant de Thaumas :

Il est venu cette nuit

dans le feu de mon sang

le magma bouillonnant

les fumeurs sous-marins

 

il rêvait la beauté

les merveilles à venir

de ce monde qu’il créait

en milliards de couleurs

de nuances et de formes

totalement inconnues

impossible à décrire

 

il chantait la naissance

tous ces êtres multiples

océans de visages

qui dansaient virevoltaient

devenaient un ballet

un très grand tourbillon

tout autour de moi-même

m’entraînant dans un jeu

où je pus par instant

ressentir leurs consciences

 

elles étaient magnifiques

le regard si présent

soudainement apparu

aussitôt disparu

sur ma droite sur ma gauche

devant moi derrière moi

pénétrant tout mon coeur

m’invitant à comprendre

qu’elles étaient tous les êtres

tous les êtres étant lui

lui qui est la mémoire

l’expérience qui unit

toutes les formes d’existences

 

c’est alors que mon âme

parfaitement éveillée

dans les bras envoûtants

du sublime Thaumas

se mêla à la nage

devenant un hurdia

un amphioxus

un archelon

un mawsonia

un rhincodon

un rhizodus

un bonnerichthys

un anthropornis

un koolasuchus

un haikouella

un huso huso

un materpiscis

un megalampris

un phyllopteryx

un shonisaurus

un titanichthys

un yezoteuthis

un atipa bosco

un boleophthalmus

un hydrodamalis

un lepidosiren

un manta birostris

un mauisaurus

un parapuzosia

un vetulicola

un leviathan melvillei

un physalia physalis

un balaenoptera musculus…

 

Le chant du mont bégo :

De la nuit étoilée

à l’horizon du levant

l’arc-en-ciel du matin

diluait ses couleurs

 

les graveurs astronomes

de la lune des étoiles

du soleil d’équinoxe

s’activaient doucement

 

réunis en famille

allumant de grands feux

tout le peuple des villages

s’installait sur les pierres

 

à l’instant attendu

au moment désiré

à l’angle précis

s’élevait le grand-dieu

 

la lumière de l’auroch

le grand char du soleil

le chaudron de la vie

s’éclipsait peu à peu

 

le sublime Gu-gal-an-na

l’époux d’Eresh-ki-gal

quittant l’hémisphère nord

ouvrait un nouvel âge.

 

Le chant de Djoser netjerikhet :

Combien de poèmes

de très jolis contes

d’histoires romancées

d’expériences vécues

ont été biaisées

vraiment déformées

ou bien détournées

pour en faire des armes

des oeuvres de torture

des moyens de mort

par tous ces prophètes

horribles imposteurs

immondes charlatans

maffieux politiques

tyrans religieux

qui souhaiteraient bâtir

l’uniformité

la pensée unique

pour mieux massacrer

tous les libres arbitres

qui pourraient un jour

découvrir les preuves

de tous leurs mensonges

telle est la question

que vous pose le roi

le très sage djoser

en lisant le texte

de la grande famine

qu’il a fait graver

il y a si longtemps.

 

Le chant du dernier banquet :

Il était un enfant

un jeune homme souriant

un vieillard érudit

 

il était un ami

un fidèle confident

un modèle de bonté

les douze arbres précieux

 

il était une voix

un parfum délicat

s’élevant doucement

au milieu des alliés

des k’i-tan et des t’ang

 

il était un chant

une lumière apaisante

réchauffant tous les coeurs

tout le peuple réuni

aux côtés de l’empereur

de qara-balgassoun

 

il était un soleil

un joyau de l’amour

préparant tous les êtres

à l’assaut terrifiant

l’effroyable appétit

des armées sanguinaires

de l’immonde ahriman

 

il était un élu

inverti toujours vierge

qui allait au matin

dans sa mort évidente

accomplir le grand-voeu

l’immortelle compassion

du sublime piétiné

mani Ksitigarbha…

 

Le chant de lascaux :

Au milieu de la nuit

dans le sein d’une grotte

écrasant tout son être

il mâchait une pâte

sous les yeux fascinés

de son peuple réuni

 

caressé par les flammes

la lumière et les ombres

des foyers derrière lui

il sentait son esprit

s’éveiller doucement

pénétrer les parois

découvrir les étoiles

le mouvement de la terre

 

écoutant le murmure

les conseils merveilleux

de ces mondes parallèles

fusionnés en lui-même

sa conscience élargie

la finesse de ses doigts

dessinait le savoir

la sagesse infinie

qu’il allait au matin

enseigner à son peuple.

 

Le chant des rois mages :

Sur la route oubliée

d’une spirale meurtrière

le bon sens des empereurs

arrêtait cette folie

 

sur la route oubliée

d’un espoir en commun

le plus sage parthava

envoyait son jeune frère

 

sur la route oubliée

d’une rencontre historique

le cortège de Mithra

fascinait les légions

 

sur la route oubliée

d’un néron méconnu

le séjour de ses hôtes

devenait légendaire

 

sur la route oubliée

d’une fraction de rebelles

le calame arriviste

inventait les rois mages.

 

Le chant de Xochiquetzal :

Elle marchait sur les eaux

sur les eaux transparentes

scintillante de mille feux

de soleils éclatants

 

elle dansait sur les eaux

le bassin étoilé

déployant tous ses charmes

la lumière de son âme

 

elle chantait sur les eaux

l’univers tout entier

rayonnante de beauté

plus vivante que jamais

 

elle était sur les eaux

le sourire des grand-dieux

la sublime Xochiquetzal

Turan Kulu-lau Inanna

Artémis d’éphèse

Atmâ-mâyâ-âtmâ…

 

Le chant de l’ermite :

Il y a très longtemps

sous le règne éclatant

du très sage han wu-di

un ermite au coeur pur

découvrait sous un arbre

un enfant qui pleurait

sur le corps d’un mourant

 

il y a très longtemps

à mille lieues de la steppe

des ennemis de l’empereur

un ermite au coeur pur

prenait soin d’un enfant

en pansant les blessures

de son frère évanoui

épuisé par la faim

 

il y a très longtemps

à l’abri des xiong-nu

de ces hordes sauvages

un ermite au coeur pur

nourrissait de sa main

épongeant les cauchemars

les souffrances invisibles

de cet homme courageux

ce très grand général

 

il y a très longtemps

au milieu d’une forêt

d’une maison isolée

un ermite au coeur pur

endormait un enfant

dans le creux de ses bras

sous les yeux fascinés

de son frère souriant

étendu sur sa couche

incapable de bouger

 

il y a très longtemps

près du feu d’un foyer

la lumière de sa flamme

un ermite au coeur pur

ressentait le silence

le murmure délicat

le regard amoureux

de ce bel inconnu

l’inviter tendrement

au milieu du parfum

de son corps rayonnant

 

il y a très longtemps

dans le froid de la pluie

la douceur de son chant

un ermite au coeur pur

se laissait enlacer

envelopper peu à peu

découvrant le plaisir

de plonger entièrement

dans l’amour de celui

qui devenait son époux

le jardin de ses songes

le soleil de son âme.

 

Le chant de Nemrod :

O créatures

créatures de la terre

assoiffées de justice

de sagesse et de paix

embrassez le sol

accueillez le sublime

la puissance redoutable

le regard foudroyant

la mémoire infaillible

au pouvoir sans limite

de celui qui est là

devant vous si présent

le grand dieu exalté

le héros vénérable

la lumière dans la nuit

le soleil aveuglant

aussi pur que la terre

et brillant comme le ciel

 

créatures de ce monde

de cette vie provisoire

invitez en vos âmes

en vos coeurs affamés

l’immense vérité

de la flamme éternelle

moi qui suis le sublime

Gish-bar Atr Agni

Xiuhtecuhtli

le très grand messager

qui bouleverse d’effroi

et détruit d’une parole

les démons incarnés

les prophètes imposteurs

écrasant leurs cadavres

et leurs âmes putrides

au crochet infernal

de l’horrible désespoir.

 

Le chant de l’hypernovae :

Je me souviens du jour

de cet instant précis

où j’ai senti mon corps

chacune de mes dorsales

frissonner de bonheur

déployer toutes leurs ailes

me soulever de la terre

de ce vaste univers

cet écran de ciné

.

je me souviens du jour

de cet instant précis

où j’ai senti mon âme

arracher toutes ses dents

refuser de se battre

de nourrir l’extérieur

l’insatiable labyrinthe

dévoreur d’énergie

de la moindre émotion

la plus simple des pensées

pour enfin tout lâcher

entièrement imploser

à nouveau m’absorber

dans le feu d’un vortex

le brûlant d’un trou noir

l’implacable transcendance

d’un soleil transparent

aveuglant de pureté

d’un amour sans limite

.

je me souviens du jour

de cet instant précis

où j’ai senti mon je

retrouver en lui-même

sa nature de non-je

cet égo sans égo

ce néant omniscient

parfaitement impassible

au-delà des au-delà

s’observant constamment

sans jamais s’observer

dans un jeu de miroirs

de cache-cache amusant

d’ineffable expériences

m’invitant à chercher

à comprendre qui il est

lui qui est qui je suis

moi qui suis le sublime

Esti-ouk-esti

Ginnungagap

Nirgunabrahman

Khaos-okeanos

Tao

Bagué

Noun-maât-noun

Sat-cit-ananda

Nammu ummu-hubur

Apeiron-agathon-arrheton

Tatachina nanderu pa-patenonde

Ame no minaka nushi o kami

Omeyotl moyocoyan tloque nahuaque

Paramashiva bhairava shankar virupaksha

Gambhirarthasandhinirmocana…

 

Le chant de Diogenes de sinope :

Le philosophe est inutile

car il n’est qu’une moule

accrochée sur sa roche

 

le philosophe est inutile

car il n’est qu’un aveugle

arrogant et perfide

au milieu des fainéants

 

le philosophe est inutile

car il n’est qu’un reflet

un contenant sans contenu

une sagesse sans sagesse

qui se prend pour un sage

 

le philosophe est inutile

car il n’est qu’un escroc

qui ignore la sagesse

que le sage a trouvé

sans aucun philosophe

 

le philosophe est inutile

car il n’est qu’une moule

accrochée sur sa roche

qui se croit tout savoir

du très vaste océan

tel était l’enseignement

le fou rire de diogenes.

 

Le chant de l’haec :

Monsieur le prince

l’archichancelier

le régent sans le titre

aurait bien des leçons

des soufflets à donner

et des têtes à couper

s’il voyait tous ces traîtres

ces troupeaux d’égoïstes

constamment humilier

la beauté de la langue

de l’esprit des lumières

de l’europe francophone

 

monsieur le prince

l’archichancelier

le grand cambacérès

aurait bien du dégoût

de la haine pour ce siècle

ce troisième millénaire

s’il voyait ses efforts

toute son oeuvre humaniste

constamment piétinée

par ces hordes barbares

ces ennemis de la france

de l’europe toute entière (herodotos.III.82 (synesios: de regno.13-15.20.25-31 (…Inanna-siduri, meshkalamdug, meshanepadda, mesilim, urnanshe, meshkiangnanna, enshakushana, lugalkinishedudu, urukagina, urbaba, gudea, utuhegal, urnammu, shulgi, shusin, ibbisin, khasekhemoui, djoser, khentkaous II, niouserrê, ptahhotep, pépi I, pépi II, ipouour, khéty VII, iouper, montouhotep II, amenemhat I, sésostris I, sésostris III, amenemhat III, sobeknéférourê, khyansouserenrê, hatchepsout, ramses III, ramses IV, ramses XI, ankhsheshonqy, hattushili I, pimpira, telipinu I, arnuwanda I, tuthaliya II, muwatalli II, puduhepa, initeshub, tuthaliya IV, suppiluliuma II, kurigalzu I, burnaburiash II, kurigalzu II, kadashmanturgu, kadashmanenlil II, adadshumausur, melishipak, nabukudurriusur I, mardukshapikzeri, adadaplaiddina, nabushumalibur, nabumukinapli, nabushumaukin, nabuaplaiddina, mardukzakirshumi, eribamarduk, nabunasir, zakutu, ashurahaiddina, ashurbanapli, nabukudurriusur II, nergalsharrausur, belsharrausur, gubaru, lykourgos, poludoros, leonidas, agis IV, diogenes, dandamos, pôros, mousikanos, chandragupta maurya, bindusara maurya, ashoka maurya, sanghamitra maurya, shalishuka maurya, titus quinctius capitolinus barbatus, lucius sextius lateranus, quintus fabius maximus, caecilius statius, caius laelius sapiens, cornelia scipionis africana, decimus laberius, marcus junius brutus caepio, publilius syrus, caius octavius thurinus, tiberius claudius nero, tiberius claudius drusus, lucius annaeus seneca, titus flavius vespasianus II, pompeia plotina claudia phoebe piso, publius aelius hadrianus, titus aurelius fulvus boïonus arrius antoninus, marcus catilius severus, publius licinius egnatius gallienus, julia cornelia salonina, lucius domitius aurelianus, gaius aurelius valerius diocletianus, flavius claudius julianus, quintus aurelius memmius symmachus, mithradates II, sanatroces I, orodes II, vardanes I, vologeses I, artabanes IV, samudra gupta, chandra II gupta, kumara gupta, skanda gupta, yashodharman vikramaditya, pushyabhuti vardhana, prabhakara vardhana, harsha vardhana, flavius mauricius tiberius, flavius herakleios, Konstas II, konstantinos IV, nikephoros I, theoktistos, photios, romanos I lekapenos, basileios II, alexios I komnenos, andronikos I komnenos, theodoros II doukas laskaris, antonios IV, manouel II, elene dragase, georgios gemistos, anna notara, shahpur I, hormizd II, yazdgard I, kavadh I, khosro I, buzurgmihir, pourandokht, indravarman I, rajendravarman II, yajnavaraha, jayavarman V, harshavarman III, jayavarman VII, indravarman II, mozi, meng zi, han fei zi, pan t’chao, sui wendi, fang xuanling, song taizu, fan chunren, yelu chucai, wang yangming, lin tse-hsu, guangxudi, basavanna, nezahualcoyotl, nezahualpilli, caonabo, gonzalo guerrero, felipe guaman poma de ayala, atironta I, obwandiyag, charles louis napoléon bonaparte, sergueï ioulievitch witte, richard nikolaus von coudenhove-kalergi, doktor habsburg… (epiktetos: entretiens.I.xiii (cakkavatti sihanada sutta, maha sudassana sutta… (zarathoushtra: yasna.43.45-49, ueda akinari: shiramine, herodotos.V.25 VII.27-29.38-39, la dame escoillée, aisopos: un voleur et sa mère, le vilain mire, dharmapada, ploutarkhos: de la vertu morale, de la vertu et du vice, sur l’éducation des enfants… )))), ammianus marcellinus: res gestae.XXXI.4.9-10 (ashur-uballit, dahamunzu, onomakritos, perdikkas, crassus, constantinus I, edward III, leo III de rome (anna komnene, eustathios de thessalonique, niketas khoniates, nikephoros gregoras… ), vahram VI (printemps-de-khosro 637, rhagès 640, samarcande 712… (jean chardin, maneckji limji hataria, napier malcolm, albert houtum-schindler, rashid shahmardan, rustom kevala… )), columna phocatis (sebeos, edward gibbon, sophronios, jean de nikiou… ), julien de grenier (acre 1260 (aïn djalout 1260, homs 1281, damas 1303, nicomédie 1337, constantinople 1453, budapest 1541, kosovo 2008, rue myrha (moscou, sofia… ), ground zero mosque… (taqiya (« constriction » (djihad furtif (sun zi, 36 stratagèmes, kautilya, alexios I komnenos, niccolo di bernardo dei machiavelli, paul jospeh goebbels, lobbying… (jean de la fontaine: l’aigle la laie et la chatte, pierre choderlos de laclos: les liaisons dangereuses, molière: le tartuffe ou l’imposteur, farce de maistre pierre pathelin, nikolaï vassilievitch gogol: revizor, frank capra: meet john doe, aristophanes: hippeis, farce nouvelle moralisée des gens nouveaux qui…, marie de france: dou chien e d’une berbis, michael crichton: next, richard fleischer: soylent green, ira levin: this perfect day, ray bradbury: fahrenheit 451, andy et larry wachowski: trilogie matrix, star trek enterprise: 226 318 322, stargate sg1: 416, 510… )))), da’wa (« infiltration » (romanos de bosra, benjamin d’alexandrie, euphemios de sicile, reccafrede de séville, léon de tripoli, zaganos pacha, urbain, suleiman baltoglu, mahmud angelovic, gedik ahmed pacha, jacob de raggio, giovanni diogini galeni, qa’id ramadan, mami arnaute, hassan veneziano, john « birdy » ward, ali pegelin, hassan mezzomorto, jean-luc mélenchon, jean-marc ayrault, christian wulff, jean-claude lenoir (salam), ken livingstone, harlem désir, dionigi tettamanzi, hervé de charette, simon henry ward hughes, michel tubiana, daniel cohn-bendit, jean pontier, josé luis zapatero, laurence parisot, christian giordano, jean-louis brochen, barbara hall, raphael liogier, jacques boutault, joschka fischer, christian dupessey, « prince » charles, éric raoult, francesco tartini, rowan williams, yolanda pineda, lawrence o’donnell, « lady » di, isabel pisano, isabelle coutant-peyre, yvonne ridley, jérôme courtailler, abdullah tammi, david hicks, mansur escudero, lionel dumont, nicolas blancho, hervé djamel loiseau, richard reid… (métastase, scepticémie, gangrène, sida… (john farrow: alias nick beal, john ronald reuel tolkien: the lord of rings, roméo antonius dallaire: shake hands with…, pierre seel: moi…, william friedkin: the exorciste, matthieu.VII.15-20, XV.14… (matthieu.XII.43-45, « l’enfer est pavé de bonnes intentions », « tomber de charybde en scylla », tennessee williams: orpheus descending, marcel aymé: vogue la galère, isaac asimov: light verse, aisling walsh: forgive and forget, herodotos.I.34-45, zhou youwang et baosi, lucius septimius bassianus: droit de vote aux « étrangers », george lucas: star wars III… ))))), dhimma (« exploitation » (cuculus canorus, toxoplasma gondii, spinochordodes tellinii, polyergus rufescens… (roland emmerich: independence day, star trek: premier contact… ))), dhimmi (« bétail »), jizya (« racket » (mafia… (lettre de mahomet à jean d’aila, mémoires de tamerlan, lettre à alexander VI borgia, lettre de siméon de hadath, dépêche du 14/05/1896 de pierre paul cambon, dépêche du 10/11/1896 de paul pascal henri pognon… ))), al-islam (« esclavage » (aveuglement volontaire, rejet de la vérité, destruction du libre arbitre, extermination de la libre pensée, dégénérescence de l’individu, suicide spirituel, victoire de kingu ilu-limnu mimma-limnu sebitti angra-mainiiu ahriman allah jéhovah samaël liwyatan… (zarathoushtra: yasna 30, luc.IV.5-7, traité chavannes-pelliot, fiodor mikhaïlovitch dostoïevski: bratja karamazovy V.iv-v… ))), coran (« nous sommes légion, jardinier de la haine, fils du mensonge… » (VIII.17.39 IX.5.29 XXV.52, XLVII.35… (…yazid II, al-mutawakkil, al-mansour, al-maghili, al-hakim, haijaj d’irak, mahmoud de ghazni, muhammad ghuri, firuz shah tughlaq, sikandar shah, sikandar butshikan, ahmed shah, shah jahan, aurangzeb, abdul hamid II, abu hamza, mohammed fazazi, recep t erdogan, tariq ramadan, syed mumtaz ali, mohamed merah, baris kaska, brahim harchaoui, mohamed al-fayed, samira laouni, hamad bin khalifa al-thani, doudou diène (O.C.I ou califat ? (o.n.u (…26/03/2009, 25/03/2010…), durban (2001, 2009…), jakarta 12/08/2007, le caire 1990, paris 1981, daily times, national post… )), mostafa el bakkach aamrani, ekmeleddin ihsanoglu, fouad ali saleh, abou hammaad sulaiman, mahdi hassan, malika el-aroud, yussuf al-qaradawi, saleh al-fawzan, houria bouteldja, mohamed achamlane, saliya boudouda, malik nadal hasan (the daily telegraph 21/01/2007, l’humanité 1999, le monde diplomatique 2001, marianne 2001, libération 2009… (belmarsh, frankland, whitemoor… )), anjem choudary, salwa al-mutairi, rédouane lemhaouli, mouwaffak al-rifai, abu imad… (modéré aujourd’hui, fanatique demain, génocidaire après-demain… (cecil b.demille: the sign of the cross, charlie chaplin: the great dictator, simon wells: the time machine, chuck russell: bless the child, zarathoushtra: yasna 32, luc.XXIII.34, jean.VIII.42-47, luc.XI.52, matthieu.XII.34-37, XIII.15.37-43, XV.17-20, XXV.31-33.41-46, jean.III.16-21, XV.22-23… )))))))), otto von bismarck (1870, 1914, 1939), julius robert oppenheimer (bombe « A » (hiroshima), bombe « H » (nagasaki), bombe « al-kilafah ar-rachida » (jérusalem?, new delhi?, pékin?, moscou?, paris?, addis abeba?, new york?… ))… ), caius plinius caecilius secundus: lettres.X.41.23 (tiberius claudius drusus: lettre aux alexandrins, widranga: jugement conforme à la loi indigène, it-netjer aÿ: stèle de la restauration, horemheb: exode.XII.33-39, mérenptah I, salmanazar V, sennachérib I, ashurbanipal I, nabuchodonosor II, rehum, antiochos IV, vologèse I, péroz I, mebodès, ponce pilate, tibère jules alexandre… (deutéronome.XIII, sefer toledot yeshou… (jérusalem 58, rome 64, najran 523, nehemiah ben hushiel, gibraltar 711, moshe ben maimon, sochandoukht, ananias de spasinès, julia bérénice de cilicie, pietro pierleoni, lev.d.bronstein, daniel cohn-bendit, yitzhak shapiro, richard berry… (matthieu: X.6, XIII.15, XV.8-9, XXIII.4-7.13.25.27.31.33…. )))), secundinus: lettre à augustin (verden 782, lavaur 1211, abbeville 1766…), kelsos: alethes logos (caius suetonius tranquillus, marcus aurelius antoninus augustus, porphurios, flavius claudius julianus, zosismos, rutilius claudius namatianus… (thessalonique 390, alexandrie 391, rome, pergame, athènes, externsteine… (alejandro amenabar: agora, giuliano montaldo: giordano bruno, gérard corbiau: saint germain ou la négociation, jean-daniel verhaeghe: galilée ou l’amour de dieu, denis diderot: la religieuse, robert lee zemeckis: contact… ))…)…), isokrates: panegurikos.167-174.183 (rabban bar sauma, yeshaq gabra masqal II, « voeu » du faisan, jean jaurès 03/11/1896… (samson: apologeticum contra perfidos, alvaro: indiculus luminosus, georgios sphrantzes: khronikon, matthaeus kamariotes: de constantinopoli capta narratio lamentabilis, nicolo barbaro: giornale dell’assedio di constantinopoli, tidiane n’diaye: le génocide voilé (ibn khaldoun, al-abshihi, ahmed baba, moulay ismaïl ben chérif, mohammad III ben abdallah… ), robert c.davis: esclaves chrétiens… (bartolomé bennassar, giles milton, jacques heers, alessandro stella, roger coindreau, walter croker, dominique busnot, jean-baptiste estelle, germain mouëtte, jean de thévenot, vincent de paul, olafur egilsson, miguel de cervantes saavedra, diego de haedo, ioannes sphrantzes, pierre nolasque, jean de matha, ibn khordadbeh, sisebutus, flavius reccaredus… ), m.a.khan: islamic jihad: a legacy of forced…, tovma metsobets, jean de nikiou, daryush jahanian, rizvan salim, laure de saint-sabas 797, abo de tbilissi, michel le sabaïte, pyramide de khéops 832, perfectus, leocrice, santiago de compostela 997, ioannes kaminiates, nalanda 1193, tarnovo 1393, otranto 1480, vardzia 1551, moskva 1571, kashi vishwanath 1669, kavi kalash, gaston deschamps, aprilsko vustanie, the independent 1822-1896, arslan dadschad, jacques réthoré, raphael stainville, george horton, damour 1976, yannick beugnet, yevgeny aleksandrovich rodionov, abou korkas 1997, strasbourg 2000, mark bingham, jean-luc delcour, shek hamed adem, jaipur 2008, manouchehr farhangui, marie-neige sardin, mansuur mohamed, asia bibi, magdi sami zaki, gabriel picard d’estelan (toulon: église du sacré coeur, pristina: église du saint-sauveur agrigente: sanctuaire de san calogero… ), notre-dame de dendermonde (basilique de san petronio, c.a.i.r 1997, les trois petits cochons, idomeneo, concertgebouw 03/09/2011… (limoges 17/09/2010, paris 09/04/2011, tolède: p.r.u.n.e… )), gracanica, dogo nahawa 2010, grenoble 2010, rizokarpaso 2010, nadia ghaly, hermen shastri, habiba kouider, patrick aserud, vahan isaoglu, christine chaillot, youcef nadarkhani, leo plockinic, sayed mossa, josé reyes, kurum 2011, jukka simoila, lerida 2011… (sunday telegraph, sunday times, herald scotland, CBN, gates of vienna… ))), ploutarkhos: epainetos (matthieu.XXIII.8-10, XVIII.4-7.10, éphésiens.IV.1-3.25-27.30-32, hébreux.XII.14-15.28-29, miklosich-muller: acta et diplomata graeca medii aevi.II.p190-191, lorenzo valla, nicétas de maronée, theophylaktos d’ochrid, theodoros balsamon, konstas II, ioustinianos isapostolos, konstantinos pontifex maximus, diokletianos jovius, dion khrusostomos, agapetos de constantinople… (zarathoushtra: yasna 48, matthieu.XXII.21, pentarchie apostolique justinienne, aristide briand: discours du 03 juillet 1905… (zarathoushtra: yasna 43, jean.XIII.34-35, 1 jean IV.6-21, principe de l’oikonomia, francisco de vitoria, huig de groot, paris: 10 décembre 1948… (matthieu.V.8-10.14-16, severn cullis-suzuki: discours de juin 1992, kalpana lajmi: chingaari, chris delaporte: kaena, samuel goldwyn: the bishop’s wife, mimi leder: pay it forward, satoshi kon: tokyo goddofazazu, laurie lynd: breakfast with scot, steven spielberg: the color purple, éric khoo: my magic, frank tashlin: cinderfella, joon-ho bong: madeo, criminal minds: 114, lee chang-dong: oasis, desperate housewises: 513, zhou meiling: wave breaker, sanjay leela bhansali: black, gabriel axel: babettes gaestebud, yoshiaki okumura: seiyo kotto yogashiten antique, pankaj parashar: banaras, victor salva: powder, arthur charles clarke: the city and the stars, isaac asimov: cycle de fondation… (jean.III.7, IV.24, XIV.10.20.26, XVII.11, jean.XV.22.26, XVI.7-11.13-15.33, thomas.1-3, secundinus: lettre à augustin, empedokles: fragments complets, franciscus assisiensis, jambheshwar bhagavan, franciscus salesius, epikouros, pelagius, zarathoushtra: yasna.30-33.51.53, petrus abaelardus, pyrrhon d’élis, siddhartha gautama, syméon le nouveau théologien, plotinus, gaudapadacharya, herakleitos, abhinavagupta, kobo-daishi, proklos diadokhos, jayadeva, parmenides, kantuzzili, hermotimos de clazomènes, paramahamsa upanishad, isha upanishad, mundaka upanishad… ))))), ploutarkhos: les délais de la justice divine (lettre d’hülagü à qutuz, lettre d’ivan sirko à mehmed IV, xubilaï khan: édit de 1279, raimundus lullus: liber de fine, alfonso X el sabio: siete partidas.VII:xxv.xxviii, padmanabha: kanhadade prabandha, turoldus: la chanson de roland, prithvi raja chachumana, eudes d’aquitaine, guillaume I de provence, kyriakos de dongola, speraindeo, ibn al-rawandi, nikephoros II phokas, davit aghmashenebeli, yelü dashi, thamar I, narasimha deva ganga, rani padmini, rodericus ximenius de rada, kirakos gandzaketsi, hethoum de korikos, amda-syon gabra masqal, bukka I sangama, milosh obilitch, mircea cel batran, enea silvio piccolomini, gjergj kastrioti, vlad III basarab, catarina segurana, chhatrapati shivaji, hajduk veljko petrovic, salva kiir mayardit, charles V de lorraine, c.m.s.c, marie josée letailleur, ryan grignani, gérard zwang, r.ipoliti, anders gravers pedersen, christine tasin, nicolaï sennels, yves liégeois, david vaucher, joseph fadel, serge trifkovic, ibn warraq, anne zelensky, maryam namazie, robert spencer, nadia el fani, jacques ellul, magdi allam, timo vermeulen, hassan radwan, françois gautier, rahouma mohammed, élisabeth sabaditsch-wolff, sérapheim du pirée, shamin hung, joachim veliocas, mohamed ahmed higazi, karina udnaes, maxime lépante, chahdortt djavann, rené marchand, mina ahadi, laurent lagartempe, imane w.arouet, winston churchill, halim akli, roger pseudun, michael mannheimer, ehsan jami, zakariya botros, amil imani, chris gaubatz, hamdane ammar, michael nazir-ali, labidi karim mohamed, camille eid, carmen bin laden, soeren kern, kacem el ghazzali, charlie cleverly, nahed mahmood metwalli, wolfang bosbach, yuce kabakci, alain dubos, zineb el rhazoui, daniil sisoïev, wafa sultan, naeem fazal, mosab hassan yousef (dawud al-lathiq (ammianus marcellinus: res gestae XXXI.xvi.6… )), CEDH (31 juillet 2001, 13 février 2003… ), bahadir baruter, bilquis sheikh, hossain salahuddin, shams ul-mulk pahlavi, idriss shah badidi, sharif naeini behreez… (persépolis (sadeq khalkhali), bamiyan 2001, jean raspail: le camp des saints, éric zemmour: petit frère, boualem sansal: le village de l’allemand, antigone: l’assassinat de la france expliqué à ma petite-fille, marcel bigeard: adieu ma france, éléna tchoudinova: la mosquée nôtre-dame de paris, imacallam in da thuarad: « ce sont en vérité de terribles nouvelles… », carlo campogalliani: maciste nella valle dei re, frank capra: lost horizon… (pologne 01/09/1939, jean anouilh: antigone, alain sanders: le porc clandestin, charles trénet: douce france, « Le chant des partisans », « La marseillaise », « Peuple de france réveille-toi », Union planétaire des non-musulmans (herodotos.IV.3.127.132.142, VII.135.157, jean de la fontaine: le vieillard et ses enfants, la lice et sa compagne, les loups et les brebis, les vautours et les pigeons… ), bannissement et extinction planétaire de tous les adeptes des insidieux arnaqueurs et misanthropes totalitaires (saloth sar, flavius phocas, idi amin dada oumee, ptolemaios physcon, rouhollah mousavi khomeini, timour leng, hissène habré, alexander jannaeus, yahya abdulaziz jemus junkung jammeh, alexandros de phères, adolf hitler, varius avitus bassianus, akhénaton, josias, mihirakoula, sa’d ibn abi waqqas, flavius theodosius, yazid ibn mohalleb, girolamo savonarola, grigori efimovitch raspoutine, elijah poole, warren steed jeffs, mahomet, caligula, adolfo de jesus constanzo, james warren « jim » jones, matsumoto chizuo, lafayette ron hubbard, herostratos, naomi campbell, saïd « samy » naceri, pro-ana, vera renczi, bernard lawrence madoff, marcus licinius crassus, daniel wildenstein, liu quanxi, marie alexandrine becker, bernardo provenzano, khizir khayr ad-din, panionios de khios, noé trauman, julio cesar arana del aguila, shiro ishii, yusuf erçin sonmez, john craig venter, edward theodore gein, robert william pickton, ayman al-zawahiri, abou moussab al-souri… (tyrannie, secte, grand banditisme, sociopathie, psychopathie… (ahrimanocraties ))), Déclaration planétaire des droits et des devoirs des citoyennes et des citoyens du monde libre., Liberty enlightening the world, O freunde, nicht diese töne! sondern… ))), marcus tullius cicero: qui n’empêche pas le mal le favorise ( « Pour l’amour du monde et de tous les êtres vivants, entendez l’appel de mon âme et des sublimes Grand-dieux débordants d’amour pour vous. Pour l’amour du monde et de tous les êtres vivants, je m’offre en holocauste pour que la vérité triomphe et que le mensonge soit constamment repoussé. Pour l’amour du monde et de tous les êtres vivants, je viens en toi, au plus profond de mon âme, de ton temple immortel, toi qui est moi, moi qui suis toi, nous qui sommes un, ô sublime Shiva Parama-nirgunabrahman-bhairava Parama-shankar-virupaksha Parama-kali-vighnesha-tarakajit Parama-varaha-matangari Parama-vairocanabhisambodhi… » )).

 

Le chant de l’extase :

Je suis sans ego

vierge de tout attachement

entièrement libre

le point d’équilibre

la parfaite harmonie

la véritable philharmonie

la conscience sans limite

le contenant et le contenu

le témoin et l’acteur

le jeu des réalités

toutes les possibilités

partout et en même temps

la totalité absolue

le sublime Pan

Dionysos choroplekes

Shiva nataraja…

 

Le chant de Haides :

J’ai vu le véritable

le sublime grand coeur

Haides eubouleus

le premier des occidentaux

Osiris ounen nefer

le jugement si parfait

Vishnu vrsakapih

dévorer les méchants

digérer leurs esprits

et dissoudre leurs essences

pour en faire des quanta

éléments nécessaires

au grand jeu infini

de l’atome de matière

créateur si précieux

d’un nouvel assemblage

totalement différent

qui pourra à son tour

s’éveiller à la vie

et choisir le chemin

de sa propre délivrance

pour rejoindre les grand-dieux

ou chuter à nouveau

dans sa propre destruction

s’il s’avère incapable

de grandir dans l’amour

qui unit tous les êtres

du petit au plus grand

dans la joie insondable

le bonheur absolu

la véritable vérité.

 

Le chant de Lugal-sag-gi-a :

Lorsqu’il approche

tout l’univers

est à ses pieds

 

lorsqu’il est là

plus rien ne vit

plus rien ne meurt

 

lorsqu’il se montre

plus aucune chance

n’est accordée

 

lorsqu’il inspire

plus aucun mal

n’est constaté

 

lorsqu’il expire

tout l’univers

est purifié

 

lorsqu’il sera

toi le mortel

tu auras peur

 

lorsqu’il viendra

lui le sublime

Lugal-sag-gi-a.

 

Le chant de l’eau précieuse :

Entouré de lumière

de parfum et de fleurs

un jeune homme magnifique

au regard envoûtant

un garçon vertueux

qui aimait les garçons

un enfant de l’amour

découvrait dans son coeur

la beauté de la vie

le mouvement de la terre

et le chant des étoiles

 

entouré de lumière

de parfum et de fleurs

un jeune homme sans égal

un guerrier de l’esprit

franchissait le grand pont

le couteau de la mort

le divin sacrifice

pour rejoindre les bras

le coeur insondable

du sublime Xochitl-pilli

Apollon baccheiomantis

Dionysos ekstatophoros

Shiva pashupati.

 

Le chant de Djehouty :

Sur le seuil du bel occident

le bien-aimé de Maât

le divin magistrat

relisant ses tablettes

dénouait les secrets

dévoilait les mensonges

punissait les méchants

 

sur le seuil du bel occident

le grand archiviste

l’ennemi d’apophis

relisant ea287

repoussait la fourberie

refoulait la tyrannie

brisait akhénaton

 

sur le seuil du bel occident

la mémoire sans faille

la terreur de seth

relisant ea9

chassait les princes corrupteurs

expulsait les béné élohim

vidait akhetaton

 

sur le seuil du bel occident

le greffier de toute éternité

le cauchemar d’aton

relisant kub XIX 20

bannissait les nobles corrompus

exilait les néphilim

détruisait sodom-amora

 

sur le seuil du bel occident

le procureur général

le fossoyeur du mal

relisant la stèle du retour

purgeait toute l’égypte

arrachait le chancre

anéantissait le jardin d’eden

 

sur le seuil du bel occident

le bien-aimé de Maât

le sublime magistrat

Djehouty Nabu

préparait la chute

la destruction totale

l’implosion des exclusifs.

 

Le chant d’Aralakalama :

Rien n’est plus complexe

que l’extraordinaire

la vision parfaite

de l’instant présent

 

rien n’est plus subtil

que la perception

la compréhension parfaite

de l’éternité de l’instant

 

rien n’est plus sublime

que le détachement

la fusion totale

d’un instant de perfection.

 

Le chant d’Humut-tabal :

As-tu déjà vu

sur la mer scintillante

les portes flamboyantes

de ki-utu-shu-a

 

as-tu déjà vu

le navire transparent

rayonnant de lumières

de parfums et de chants

 

as-tu déjà vu

le plaisir infini

de son grand capitaine

transporté un gentil

 

as-tu déjà vu

l’effroyable tristesse

que son coeur éprouvait

quand c’était un méchant

 

as-tu déjà vu

le regard magnifique

du sublime Humut-tabal

Kharon Aken-re…

 

Le chant de la malédiction :

Trop charmant gentilhomme

inverti si exquis

enflammant les passions

de ces hommes vigoureux

enivrés par la chair

la douceur de ses formes

son si bel avantage

 

trop charmant gentilhomme

se sentant mal à l’aise

constamment dégusté

dévoré par les yeux

ces regards langoureux

tournoyants tous les jours

sans la moindre pudeur

 

trop charmant gentilhomme

devenant malgré lui

la victime de son corps

cette prison trop parfaite

qu’un reflet de miroir

rendait fou de dégoût

de fureur et de haine

 

trop charmant gentilhomme

se fermant peu à peu

à jamais éloigné

de l’envie d’être aimé

du besoin de sentir

d’éprouver un élan

une ivresse amoureuse

 

trop charmant gentilhomme

comprenant le fléau

la misère de ce monde

gouverné par l’image

l’appétit d’une jeunesse

aussi belle que fragile

éphémère et fugace.

 

Le chant de Vertumnus :

A l’abri des barbares

de tous ces méchants

serviteurs volontaires

qui se plaisent à détruire

ce qui est magnifique

bien trop beau pour leurs yeux

leurs esprits écoeurants

débordants de souillures

d’excréments effroyables

de mensonges démoniaques

 

à l’abri de ces gens

ces troupeaux d’arriérés

ces prophètes du désert

un enfant d’étrurie

un ami de l’amour

un vieillard rayonnant

écrasé par les ans

prenait soin de ses fleurs

de ses fruits délicats

de ses arbres gigantesques

 

à l’abri de la haine

des plaisirs sanguinaires

de ces meutes étrangères

un joyau de la paix

éclatant de sagesse

écoutait les grand-dieux

accueillait leurs conseils

leur offrant des boissons

des gâteaux végétaux

aux saveurs envoûtantes

 

à l’abri de la mort

du torrent de l’oubli

du grand styx si poisseux

un trésor de bonté

le divin vertumnus

à jamais fleurissait

au milieu du palais

du soleil olympien

inondant l’univers

du parfum de son âme.

 

Le chant de Brawijaya V :

Triste est le coeur

de celui ou de celle

qui découvre dans un fruit

le parfum d’une fleur

ou le songe d’un ami

la vision du futur

le présent à venir

le massacre annoncé

 

triste est le coeur

du dernier des seigneurs

qui entend les armées

s’approcher à grand pas

dévorer toutes les îles

transformer l’océan

en un vaste cloaque

de cadavres et de sang

 

triste est le coeur

de l’empereur légitime

brawijaya V

qui se doit d’échapper

aux chantages effroyables

du prophète des voleurs

des tyrans des méchants

des démons incarnés.

 

Le chant de Wakan-tanka :

Vous n’êtes que des enfants

des enfants dans la nuit

des enfants terrifiés

des enfants inconscients

des aveugles et des sourds

des sales gosses trop butés

qui se croient supérieur

qui se croient tout permis

et pourtant malgré tout

quelques-uns d’entre vous

trouveront le courage

le chemin solitaire

la grande voie intérieure

qui les mène jusqu’à moi

pour comprendre que l’amour

que l’offrande sans limite

que le don sans retour

est la mort de la mort

le secret de la vie

la véritable vie

que mon coeur infini

mon amour sans égal

ait offert ici-bas

aux enfants de la terre

aux enfants de moi-même

moi qui suis l’univers

le soleil des soleils

le sublime Wakan-tanka

Awonawilona-kokopelli

Belobog-dajbog

Baldr-freyr-heimdall

Kernunnos-sucellos

Pan-dionysos…

 

Le chant de 1900 :

Deux petits parigots

garnements malgré eux

s’amusaient dans les rues

au milieu des passants

fascinés par l’expo

le grand temple d’angkor

 

deux vauriens au grand coeur

orphelins de naissance

s’attristaient pour ces gens

transformés en objet

en spectacle vivant

par de vils commerçants

 

deux gamins plein de vie

compagnons solidaires

se voyaient soudainement

agrippés par le col

par les mains corrompues

d’une flicaille sans scrupule

 

deux garçons de quinze ans

amoureux si discrets

se faisaient violenter

balancer comme des chiens

dans le noir d’un fourgon

au milieu des maquerelles.

 

Le chant de Dionysos polygethes :

Je suis le coeur

la pulsation de l’énergie

l’énergie en mouvement

l’immensité en action

le merveilleux enchantement

le plus grand étonnement

 

le joyau inconnu

le chef-d’oeuvre fractal

le mystère de l’hydra

la surprise du tardigrada

le secret du turritopsis

la magie du desmodium gyrans

 

la lumière de r126

la course de mira ceti

la grâce de psr b1509-58

la beauté de l’objet de l’hoag

le hoquet de ms 0735

la puissance de ngc 1132

 

le non-vide de l’invisible

le flux des superamas

le tissage des grands murs

la vision des filaments

la structure en radiolaria

la bulle de l’univers

 

je suis tout cela

vraiment tout cela

et bien plus que tout cela

car je suis le meilleur

le sublime joaillier

Dionysos polygethes.

 

 

123


A propos |
respiration2 |
respiration3 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lirado
| POESIES D'EXIL
| Tout commence par un mot ....